Le rapport annuel « traditionnel » contient les éléments nécessaires à l’information des actionnaires de toute société, cotée ou non, pour la tenue de l’assemblée générale ordinaire annuelle.
Officiellement établi par le président, il donne des indications essentielles sur les métiers, la stratégie et les perspectives de l’entreprise.
Le document comprend le rapport d’activité du dernier exercice annuel, la présentation des comptes (bilan, compte de résultats, tableau de financement, liste des sociétés consolidées et annexes) ainsi que les projets de résolutions soumis aux actionnaires, en vue de l’approbation des comptes, de l’affectation du résultat, de la détermination ou non du dividende, du renouvellement éventuel du conseil d’administration ou du directoire.
Les comptes consolidés révèlent la santé financière et la rentabilité de l’organisation.
La présentation des résultats de la société mère au cours des cinq derniers exercices permet, quant à elle, de suivre l’évolution des dividendes versés et du nombre d’actions formant le capital.
Une lecture approfondie fournit des renseignements sur le management, les détenteurs du capital, les moyens de production, les filiales et participations.
C’est l’outil de base de l’analyste financier pour établir son diagnostic et un certain nombre de ratios financiers, dont le ratio d’équité abordé dans la directive européenne sur le droit des actionnaires (Directive 2007/36/CE modifiée par la Directive UE 2017/828).
Adoptée au printemps 2019, la loi « relative à la croissance et la transformation des entreprises » (PACTE) a permis de transposer partiellement cette directive en mettant en exergue cinq thèmes concernant la gouvernance :
• Intérêt social, considérations RSE et raison d'être
• Droit des actionnaires
• Rémunération des dirigeants
• Équilibre hommes/femmes
• Composition du conseil et représentation des salariés
… Soit autant de points de vigilance !